Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 07:52

Bonjour.


Les humains ont une anatomie mammifère proche des primates mais ils ne sont pas des animaux. Ils ont une classification à part. Il y a les végétaux, les animaux et les humains. Ils se différencient par la possession d'une deuxième énergie : l'intelligence. Ils ont l'instinct et l'intelligence. Leurs comportements sont instinctifs et intelligents. Les animaux et les végétaux n'ont que l'instinct pour vivre. Leurs comportements sont seulement instinctifs. L'instinct suffit largement pour vivre dans la nature de matière.

Les humains font partie intégrante de la nature de matière. Ils sont soumis à ses lois. Ils ont des comportements influencés par l'instinct matériel. Ils ont aussi des comportements influencés par l'intelligence métamatérielle.
Ils ont un pied dans la nature de métamatière compte tenu qu'ils possèdent son énergie : l'intelligence.

 

Instinct matériel et intelligence métamatérielle sont deux énergies distinctes qui ne doivent pas être mélangées. Elles se côtoient chez l'humain. Si les deux énergies se mélangent il se produit des comportements humains anarchiques. L'instinct se met au service de l'intelligence et l'intelligence se met au service de l'instinct. Ces comportements détruisent la nature de matière et nuisent aux humains.

Les humains entrent dans le processus de renouvellement spécifique à la nature de matière ; tout se renouvelle sans  cesse sans jamais se rassasier. Ils ont un système de reproduction sexuée. Des espèces animales ont le même système de reproduction. Elles ont des comportements uniquement guidés par l'instinct. La femelle attire le mâle. Il y a accouplement. Lorsque l'accouplement est terminé, l'attirance disparait instinctivement.

L'instinct incite les humains à se reproduire. Ils ont l'intelligence en plus de l'instinct. L'intelligence libère des liens de l'instinct le processus de reproduction. Elle peut exacerber l'instinct de reproduction. Hommes et femmes sont donc tenus à se fixer des règles de conduite et de respect. Les hommes sont instinctivement attirés sexuellement par les formes des femmes. En dehors de chez elles et aux regards de tout le monde, les femmes doivent éviter de montrer leurs formes. Elles doivent les dissimuler par respect pour les hommes afin de leurs éviter un sentiment frustrant. En dehors de chez eux, les hommes ne doivent pas soutenir le regard des femmes dans un but d'attirance sexuelle par respect pour la gente féminine.

Femmes et hommes sont égaux au regard de la nature de matière et de la nature de métamatière. Un homme par  femme. Une femme par homme.

 

L'homosexualité n'est pas contre nature matérielle. Elle n'est pas soumise à la riposte de la nature de matière contre toute agression : la souffrance. Elle n'est pas non plus contre nature métamatérielle. Elle ne produit pas de métons non conformes.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 19:43

La particularité de la nature de matière (celle dans laquelle nous vivons notre vie de tous le jours, différente de la nature de métamatière, celle dans laquelle nous nous verrons vivre après la mort de notre corps de matière)est que tout est mortel. Tout se renouvelle sans cesse dans cet univers sans jamais se rassasier. Tout nait, tout vit, tout meurt. Tout suit la même évolution : fécondation, gestation, naissance, vie, mort, dissipation.

Un humain suit ce cycle de renouvellement. Sa fécondation est issu de l'amour de ses parents. Il se génère au dépend du corps de la mère comme un organe éphémère. Il naît tout neuf à la vie. Le savoir des vieux meurt avec leur corps. Les nouveaux nés doivent apprendre à vivre. C'est le propre du renouvellement.

La nature de matière s'est donné les moyens pour garantir le renouvellement de l'espèce humaine. Elle leurs a imposé une loi : un enfant humain apprendra à vivre au sein de l'union parentale. L'union de ses parents sera son centre d'attraction naturel le temps de son apprentissage à la vie. Au début soudé à elle, l'enfant puis l'adolescent graviteront autour d'elle en cercles concentriques de plus en plus large. Le jeune homme ou la jeune femme sortira du champ d'attraction de l'union parentale une fois la patrimoine physique et moral établis.

Si par malheur le centre de gravité naturel se désintègre du fait de la désunion des parents, le pauvre enfant se retrouve orphelin moralement. C'est le pire qui peut lui arriver. Il est pétrit d'angoisse sur son devenir.

S'il leurs reste un peu d'union, les parents doivent le sauver et le mettre en évidence pour leurs enfants. Ceux ci s'accrocheront à ce reste d'union et garderont l'espoir. Les angoisses s'éloigneront un peu.

Mettre la reste de l'union parentale sur le devant de la scène et garder la désunion à l'arrière, c'est le devoir de tous parents responsables vis à vis de leurs enfants.

Afficher la désunion en la matérialisant par la séparation et effacer volontairement les restes de l'union parentale est totalement irresponsable vis à vis des enfants. Les personnes extérieures au couple qui incitent à la séparation totale en masquant les brides d'union sont aussi irresponsables. Tant qu'il y a union parentale ne serait-ce que des bribes, il y a espoir pour les enfants.

Un enfant ne renait jamais de la désintégration de son centre d'attraction naturel. Il est obligé de se trouver d'autres centres d'attractions qui ne lui seront pas naturels. La formation de son patrimoine moral se fera dès lors dans la douleur. Tester d'abord la famille proche. Tantes ou oncles. C'est presque les parents. C'est toujours batailler avec le doute et les angoisses. Si le jeune se trouve dans la phase la plus active de sa formation morale : l'adolescence, alors là ça explose littéralement à cause de trop fortes pressions internes !

Tant qu'il y a bribes d'union parentale l'enfant s'en contentera. C'est son centre d'attraction naturel. Il n'est pas en bon état mais il a le mérite d'exister. C'est mieux que s'il ne l'avait plus.

 

 

Plus le couple désuni affichera leur désunion, plus l'enfant souffrira le martyr moral.

Un enfant a besoin de se forger un patrimoine moral et un patrimoine physique qu'il utilisera tout au long de sa vie.

Le martyr moral pour un enfant, c'est de chercher un ou des autres centres d'attractions afin de graviter autour pour se forger son patrimoine moral. C'est une formation morale forgée dans la douleur avec son lot de dysfonctionnement issu de la douleur.

Le martyr physique pour un enfant c'est de chercher quotidiennement sa nourriture afin de grandir. Un adulte lui est grand. Son patrimoine physique est constitué. Il doit seulement l'entretenir. Un enfant doit le former. Le former et l'entretenir. Chercher sa nourriture, batailler pour manger, c'est une formation physique forgée dans la douleur avec son lot de dysfonctionnement issu de la douleur.

Un bol de soupe chaude et un crouton pain sont des bienfaits pour le patrimoine physique des enfants des rues.
Une bise entre les parents désunis et quelques mots amicaux sont des bienfaits pour le patrimoine moral des enfants de divorcés.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 08:52

Un enfant a besoin de l'union de ses parents pour se construire un patrimoine moral solide et de qualité. S'il y désunion parentale, il y a carence morale insupportable chez l'enfant. Il faut pourtant qu'il forge son patrimoine moral. Orphelin moralement, il glane de si de là des modèles disparates qui formeront un patrimoine moral hasardeux. Il utilisera toute sa vie ce patrimoine moral altéré. La désunion parentale est bien la pire des choses que des parents peuvent faire à leur enfant.

 

Un enfant ne redoute pas de manquer de nourriture ou de manquer de jouer ou de manquer de copains... tant qu'il est avec ses parents. Ce qu'il redoute par dessus tout c'est que ses parents se désunissent. Il sait d'instinct qu'il va se retrouver orphelin moralement et soumis à la souffrance morale lancinante.

 

Des parents unis et ensembles : c'est idéal pour une bonne formation du patrimoine moral de l'enfant.
Unis mais pas ensembles : c'est acceptable pour la formation de son patrimoine moral.
Désunis et ensembles : commence pour l'enfant les degrés du processus de descente aux enfers moraux liés au degrés du processus de désunion de ses parents.
Désunis et pas ensemble : il touche le fond des angoisses morales. Il essaies bien de se redresser en glanant de ci de là des brides de modèles mais l'ardeur ni est plus.

 

Malgré tous les aménagements faits par les parents désunis pour limiter la casse et se donner bonne conscience afin d'éviter de souffrir soit même, le mal est fait. Les enfants souffrent le martyr moral de la désunion de leurs parents. La formation de leur patrimoine moral est abandonné. En carence, ils se dirigent naturellement vers d'autres modèles. Un patrimoine moral bigarré se forge dans la douleur.

 

L'ossature solide du patrimoine moral d'un enfant se construit avec les matériaux puisés dans l'union de ses parents. Ces "matériaux" se transfèrent sans difficulté dans le bonheur familial. Si les parents se désunissent totalement pendant cette phase cruciale, l'enfant se retrouve orphelin moralement. Il souffre le martyr moral à cause de cette carence morale permanente. Il doit malgré tout construire son patrimoine moral. C'est naturel. Il glane ça et là, tant bien que mal, des modèles dans son entourage. La construction de son patrimoine moral se fait dès lors dans le manque et la souffrance. Il débutera sa vie adulte avec un patrimoine moral fragile.

 

Les enfants savent faire la différence entre une entente de façade et une union de fond. Ils ont un besoin fondamental d'une union parentale. La preuve, demandes-leurs ce qu'ils souhaitent le plus au monde. Du fond de leur petit coeur, Ils te diront : que notre papa et notre maman s'unissent de nouveau. C'est viscéral chez eux. C'est la nature qui veut cela. Aucun enfant ne souhaitera la désunion de ses parents. Ils tirent la formation de leur patrimoine moral dans l'union de leurs parents.

 

Les parents divorcés ne veulent pas souffrir de voir leurs enfants souffrir. Ils ont déjà tant souffert de la désintégration de leur union. Leurs enfants deviennent maintenant une charge. Il faut donc à tout prix mettre en place une parodie d'union pour leurrer leur instinct afin qu'ils croient qu'il y a toujours union parentale. Les parents divorcés ne leurrent pas la nature de matière. Elle sait qu'il y a désunion parentale pendant l'éducation des jeunes. Elle riposte par la souffrance morale lancinante. Les enfants en font les frais. Leur souffrance est là pour doser le degré de désunion de leurs parents. Tout est naturel. Tout est inscrit dans le marbre de la nature de matière.

 

Il n'y a plus de lien parental. Le lien parental s'est dissout avec la désunion. Il y a seulement un homme et une femme qui font une parodie d'union pour faire croire à leurs enfants qu'ils sont toujours unis afin qu'eux même ne souffrent pas trop de voir leurs enfants souffrir le martyr moral. Mais les enfants ne s'y trompent pas. La souffrance morale qui les tenaille leurs rappelle qui leurs parents sont totalement désunis. Ce que tentent de leurs exposent leurs parents n'est qu'une union de façade. Ce n'est plus l'union parentale solide qui faisait le bonheur de la formation de leur patrimoine moral. Maintenant c'est seulement grapiller dans la douleur des modèles pour la construction nécessaire du patrimoine moral.

 

Les enfants ne souhaitent jamais la désunion de leurs parents quand le nid parental est source d'amour, d'exemple et de protection. Si le bouclier se désintègre, les malheureux enfants se retrouvent "à la rue" moralement et exposés à toutes les intempéries de la vie. Ils ne sont pas armés pour les affronter. Ils sont trop petits. Ils ont peur. Ils disent à leurs parents qu'ils ne veulent pas qu'ils se séparent. Rien y fait. Ils se résignent donc à souffrir le martyr moral.

 

Ce que les enfants veulent c'est aussi ce que veut la nature de matière : se forger un patrimoine moral de qualité dans un nid parental sain. Ils n'en ont rien à faire "qu'il existe peu de couple heureux sur la durée" .

 

Un condamné à mort ne veut pas mourir. L'autorité qui le retient prisonnier doit faire son office. Elle lui dit : "tu verras c'est mieux dans leur monde". C'est pour ton bien. D'autres sont passés par là. Ils sont heureux maintenant là haut au Paradis". Le malheureux se résigne. Il n'a pas le choix. Il s'apporte lui-même un peu de chaleur au coeur dans cette froideur d'angoisse : "C'est vrai que dans mon couloir de la mort, je connais untel, untelle qui est parti à la salle d'exécution le sourire au coin des lèvres...." Et la discussion s'engage. L'exécution peut commencer.  C'est le même processus qu'utilisent des parents désunis pour faire accepter à leurs enfants leur désunion. Les enfants craignent la désunion parentale. Ils savent d'instinct quelle est pour eux une source d'angoisses et de souffrances morales.

 

La formation du patrimoine moral d'un enfant s'effectue autour d'un centre d'attraction - l'union parentale - en cercles concentriques de plus en plus larges au fur et à mesure de la formation du patrimoine moral.

Au début, soudée à l'union parentale - le bébé - la trajectoire s'élargit à la famille proche, puis aux copains ou aux copines, puis aux amis et au monde extérieur, de plus en plus vite, de plus en plus large, jusqu'à s'éjecter du champ d'attraction de l'union parentale et d'en sortir le moment venu : un patrimoine moral sain et mature prêt à affronter la vie adulte.

La désintégration et la disparition du centre d'attraction - l'union parentale - pendant la circonvolution de la formation du patrimoine morale signifie une perte majeure pour l'enfant. Son repère naturel est dissout. Il n'a plus de centre d'attraction. Il éprouve de profondes angoisses. Il doit néanmoins grandir moralement. Il va chercher à tourner autour d'orbites qui ne lui sont pas naturelles. Puis il sortira du champ de toutes attractions et commencera sa vie adulte avec un patrimoine moral dépareillé, forgé dans la douleur.

 

Pour un enfant, il n'existe qu'un seul centre d'attraction naturel, l'union de ses parents. Quand elle est établie et forte, la formation de son patrimoine moral se déroule dans une béatitude naturelle. Quand elle n'est plus, c'est dans la détresse que l'enfant grappille ça et là des modèles pour graviter autour d'eux.

 

Un esprit, pour naître et vivre dans la nature de métamatière, est obligé de passer par une gestation dans la vie quotidienne d'un humain. Il est obligé de passer par le Matériel pur vivre dans le Métamatériel.

Dès la naissance d'un bébé humain, dès son premier souffle, un embryon d'esprit est implanté. Il se développe au fur et à mesure de la vie quotidienne de l'humain gestateur en mémorisant tout ce qui se dégage des comportements de cette vie humaine sans rien arbitrer. Il mémorise ce qui est bon pour lui comme ce qui est mauvais pour lui sans possibilité de choisir. Il mémorise ce que les comportements de l'humain gestateur lui donne à mémoriser.

Ce n'est pas la quantité de particules de métamatière mémorisée par le foétus d'esprit qui assure la viabilité de l'esprit. L'idée de masse n'est pas de rigueur dans cet univers. C'est la qualité des particules de métamatière mémorisées qui assure la viabilité de l'esprit.

Un esprit issu de la vie d'un bébé humain est assuré de naître viable.
Un esprit issu de la vie d'un vieillard n'est pas assuré de naître viable.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 08:52

La séparation des parents n'est que l'aboutissement de leur désunion. Désunis pour désunis mieux vaut aller jusqu'au bout. L'enfant ne vivra pas au quotidien l'effondrement de l'union de ses parents. Il souffre le martyr moral dans les deux cas : parents séparés ou pas séparés. Il sait que ses parents sont désunis. Il sait qu'il est de ce fait exposé à la souffrance morale lancinante qui mine la formation de son patrimoine moral. Le malheureux enfant se résigne à souffrir ou il se révolte à sa façon.

 

Les parents s'organisent pour ne pas souffrir eux-même de voir leur enfant souffrir. C'est différent. Les parents font tout ce qui est en leur pouvoir pour ne pas voir leur enfant souffrir parce que sa souffrance se reporte sur eux-même. Ils souffrent de voir leur enfant souffrir. Ils veulent l'éviter à tout prix. Ils veulent tirer un trait sur l'épisode d'une union malheureux. Ils font tout pour éviter la souffrance. Il la laisse porter par l'enfant seul. Les parents désunis ont souvent reconstruit une famille. Ils sont heureux. Le malheureux enfant lui reste avec sa souffrance morale lancinante qui mine la formation de son patrimoine moral. Soit il se résigne à souffrir et s'adapte, soit il se révolte à sa façon.

 

Les parents séparés ne délaissent pas "physiquement" leur enfant !! C'est leur désunion qui a délaissé la formation du patrimoine moral de leur enfant.

Un enfant a un besoin naturel de se forger un patrimoine physique et un patrimoine moral de qualité.
Pour le patrimoine physique, pas de problème dans nos sociétés tant qu'il y a à manger, à boire, à se soigner.
Pour le patrimoine moral, l'enfant a besoin de l'union des deux parents pour s'en forger un de qualité. S'il y a désunion du couple le malheureux enfant se retrouve vite en manque, tourmenté par la souffrance lancinante, riposte de la nature de matière contre toute agression. Il panique. Il réagit soit en se résignant soit en se révoltant à sa façon. La formation de son patrimoine moral est dès lors laissé à la merci.

Priver un enfant d'une bonne formation de son patrimoine moral en se désunissant c'est comme le priver d'une bonne formation de son patrimoine physique en le privant de nourriture. C'est la pire des choses qu'un couple peut faire à son enfant.

 

L'enfant cherche naturellement, sans qu'il s'en rende compte, une bonne formation de son patrimoine moral. Seule l'union des ses parents peut lui en fournir une bonne. Si ses parents se désunissent, il sait d'instinct qu'il s'expose à la souffrance morale lancinante qui va miner cette formation. D'où une panique chez lui. C'est la pire des choses que des parents peuvent faire à son enfant à égalité avec la privation de nourriture qui va miner la formation de son patrimoine physique. Un enfant a besoin de se forger un patrimoine physique et un patrimoine moral qu'il utilisera tout au long de sa vie.

 

Tant que les parents sont unis tout va bien pour l'enfant. Tout le "village" peut  même participer à la formation de son patrimoine moral. S'ils se désunissent tout se gâte pour lui. C'est naturel. C'est inscrit dans le marbre de la nature : chez l'espèce humaine la formation du patrimoine moral d'un enfant doit être fait par l'union de ses deux parents.

 

 

Se résigner à souffrir le martyr moral pendant la formation de son patrimoine moral conduit à des attitudes défensives exacerbées étant adulte.

 

Une attaque morale aussi violente qu'est la désunion de ses parents, à un moment de sa vie aussi vulnérable que sont l'enfance et l'adolescence engendre une combativité défensive exacerbée dans la vie adulte.

La désunion du couple pendant l'éducation des jeunes est la pire des choses que peuvent faire des parents à ses enfants.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 09:49

Ce n'est jamais pour le bien des enfants qu'un coule de désunit.

La nature de matière a instauré une loi que nous devons respecter : tout nouvel humain tire la formation de son patrimoine moral dans l'union de ses parents. La loi naturelle est claire.

Quand les parents se désunissent ils dérogent à cette loi. Se désunir ne veut pas dire se séparer physiquement. Un couple peut être désunit en restant ensemble. C'est un terreau pour toute les brutalités. Se désunir veut dire ne plus s'aimer.

La nature de matière riposte à cette agression sur les enfants. Les pauvres souffrent le martyr moral. C'est une riposte naturelle. Leur patrimoine moral en est affecté.

La nature de matière ne s'acharne pas directement sur les parents désunis. Leur souffrance, s'il y a souffrance, ne vient pas directement de la nature de matière. Elle vient seulement s'ils daignent regarder leurs enfants souffrir le martyr moral. Ils peuvent ne pas voir souffrir leurs enfants et se persuader que leur désunion est une bénédiction pour eux. Les parents désunis évitent ainsi la souffrance mais cette manoeuvre diabolique porte le coup de grâce au patrimoine moral des enfants. Double peine pour ces êtres innocents : ils subissent de plein fouet la désunion de leurs parents, en plus, ils en portent la responsabilité. Leurs parents se sont désunis pour leurs faire plaisir !

 

 

Les parents désunis ne maintiennent plus une cellule familiale stable et saine pour l'évolution moral de leur enfant. Ils abandonnent la formation du patrimoine moral de leur progéniture. L'enfant se retrouve orphelin moralement et accessible à toutes les dérives morales.    

 

Un couple dans une ambiance délétère est désunit. Les enfants souffrent de la désunion de leurs parents.

Le ou les enfants d'un couple désunit , vivant heureux séparément, souffrent de la même manière de la désunion de ses parents.

L'union des parents est le terreau idéal pour une bonne formation du patrimoine moral d'un enfant.

 

 

Les enfants ne souhaitent jamais la désunion de leurs parents.

Pourquoi ?

Parce qu'ils savent d'instinct qu'ils seront exposés à la riposte de la nature de matière, la souffrance morale lancinante qui mine la formation de leur patrimoine moral.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 07:54

Aucun humain n'est libre en pensée.

 

Soit c'est la nature de métamatière détentrice et émettrice de l'énergie intelligence qui fait évoluer son intelligence et par ricochets fait évoluer ses pensées et ses comportements. Il pense et agit selon une croyance : une logique métamatérielle.
Soit son intelligence est piratée par une intelligence humaine dévoyée de son but premier qui les oriente pour ses profits matériels. L'humain pense et agit selon une logique matérielle.

La première impacte peu sur l'environnement matériel. La seconde en est grande consommatrice.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 08:04

 

Tout se renouvelle sans cesse dans la nature de matière. L'inconvénient avec le renouvellement est que tous les vieux individus -ceux qui savent- meurent et que tous les nouveaux individus -ceux qui ne savent pas encore- doivent apprendre.

 

La nature de matière a donc instauré une loi encadrant le renouvellement de certaines espèces pour garantir le bon fonctionnement de son environnement. L'Humain est soumis a cette loi. La naissance d'un enfant étant le renouvellement de l'espèce humaine. Un enfant nait totalement innocent. Totalement neuf. Il doit tout apprendre. Pour garantir son apprentissage, la nature de matière a imposé aux parents de rester unis pendant son éducation.

 

Chez les humains, la loi naturelle sur le renouvellement de l'espèce oblige les parents à rester unis le temps de l'éducation du jeune. S'ils outre-passent cette loi, la nature de matière riposte par la souffrance morale lancinante qui mine le caractère du jeune et qui tend à l'empêcher de Vivre (avec un grand V ). Tant que les humains respectent les lois de la nature de matière, ils peuvent espérer Vivre.

Aucune loi humaine ne peut obliger les parents à rester unis afin de respecter la loi naturelle sur le renouvellement de l'espèce humaine. Seule la nature de matière peut le faire via la perspective de la souffrance morale lancinante de l'enfant et celle des parents qui voient leur enfant souffrir le martyr.


 

Les animaux et les végétaux n'ont que l'instinct pour vivre. Ils ne peuvent pas dévier des liens de l'instinct. Ils n'ont pas l'intelligence pour le faire. Chez certaines espèces animales, les deux parents doivent élever ensembles les petits pour les éduquer. Si des parents meurent, les petits finissent par mourir aussi.

Les humains ont l'intelligence en plus des instincts. Ils ont deux énergies pour vivre. L'intelligence permet aux humains de se libérer des liens de l'instinct. Si les parents unis meurent, l'enfant est pris en charge et éduqué par un autre couple. Il projette l'union des ses parents décédés sur ses parents adoptifs. Il n'y a pas riposte de la nature de matière sur lui.

 

Une société est constituée de millions de cellules : les familles. Une famille est constituée d'un noyau parental soudé entouré d'enfants se nourissant de cette union. Lorsque le noyau parental se décompose la cellule s'altère et affaiblit la société.

La principale préoccupation d'une société est de protéger le noyau parental des cellules familiales contre toutes agressions extérieures susceptibles de la dégrader. Elle ne doit pas laisser la famille exposée à tous les dangers extérieurs qui tendent à la pervertir. C'est de l'hygiène sociétale.

La cellule familiale, elle, doit garantir son intégrité contre les dangers venant de l'intérieur et visant à la faire se désunir. C'est de l'hygiène familiale.

 

Non, les enfants ne sont pas heureux de la désunion de leurs parents. Ils ne sont pas heureux d'une trahison. En donnant naissance à des enfants un couple s'engage vis à vis d'eux : leur union est la matière dans laquelle les enfants puisent la formation de leur patrimoine moral. La désunion d'un couple est une trahison. Les parents trahissent la cellule familiale dans laquelle les enfants puisent la formation de leur santé morale.

C'est seulement à force de pressions permanentes de la part des parents que les enfants se résignent à cette désunion. Une désunion n'est pas du bonheur pour eux. C'est de la résignation. Les parents ne doivent pas faire supporter à leur enfant le poids insupportable de leur désunion. Les enfants n'aspirent qu'à l'union de leurs parents.

 

 

Pour l'enfant soit ses parents sont unis, soit ils sont désunis.

Plus les parents seront unis, plus l'enfant se forgera un patrimoine moral de qualité qu'il utilisera tout au long de sa vie.

Plus les parents seront désunis, plus le patrimoine moral de l'enfant sera altéré.
 

 

S'il se détestent, s'ils ne se supportent plus, ils sont désunis. Une séparation n'est que la fin de leur désunion.

C'est avant de faire l'enfant de prendre toutes les précautions pour éviter une désunion pendant l'éducation du jeune. Maintenant, le mal est fait. Les parents sont désunis. L'enfant est exposé à la souffrance lancinante qui va miner la formation de son patrimoine moral.

 

 

Un enfant tire la formation de son patrimoine moral dans l'union de ses parents comme il tire la formation de son patrimoine physique de la nourriture que lui donnent ses parents. Se désunir pendant l'éducation des jeunes traumatise la formation de leur patrimoine moral comme les priver de nourriture traumatise la formation de leur patrimoine physique.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 08:15

Que les parents ne fassent pas porter leur désunion sur les épaules de leur enfant en prétextant que la violence dans leur couple n'est pas structurante pour lui. L'enfant se soumet au point de vue de ses parents.

 

S'il n'y a plus l'amour dans la couple et qu'il y a violence, c'est une désunion. L'enfant est soumis à la souffrance morale lancinante qui le déstructure.

 

S'il y a encore l'amour dans le couple mais parfois violence, il n'y a pas désunion pour la nature de matière. Il n'y a pas de riposte légitime de sa part : la souffrance morale lancinante.

 

 

Pas de faux semblants possible avec les enfants !! Ils perçoivent de suite la désunion de ses parents et en souffrent le martyr !! L'union des parents doit être sincère.

 

S'il y a haine permanente, il y a désunion, il y a souffrance déstabilisatrice pour l'enfant.

Un reste d'union dans le couple c'est une bouée lancée à l'enfant dans un raz de marée de souffrance.

 

 

Les parents, tant qu'ils sont unis, sont les meilleurs artisans de la construction mentale de l'enfant. C'est une loi naturelle. Pour l'espèce humaine, c'est inscrit dans le livre perpétuel de la nature de matière.

Les parents doivent rester unis tout le temps de l'éducation du jeune. Après l'éducation du jeune, ils sont libres de se désunir au regard de la nature de matière. Ils ne sont plus tenus par l'obligation d'union du couple qui régit le processus naturel du renouvellement de l'espèce humaine.

Si les parents sont unis mais sont violents envers leur enfant au point de mettre en péril son intégrité physique, l'enfant doit être protégé et tenu loin de cette violence. Il ne doit pas être mis à l'écart de l'union de ses parents. Seulement mis à l'écart de la violence de ses parents sur sa personne. L'union de ses parents est vitale pour sa construction mentale.

 

Pour les parents, le développement naturel du patrimoine moral de leurs enfants doit primer sur le désir passager de se séparer.

 

S'il se détestent, s'ils ne se supportent plus, ils sont désunis. Une séparation n'est que la fin de leur désunion.

C'est avant de faire l'enfant de prendre toutes les précautions pour éviter une désunion pendant l'éducation du jeune. Maintenant, le mal est fait. Les parents sont désunis. L'enfant est exposé à la souffrance lancinante qui va miner la formation de son patrimoine moral.

 

Des parents unis ne sont pas un exemple d'union pour leur enfant. L'enfant n'a pas besoin d'un exemple d'union. Il ne veut s'unir à personne. L'union de ses parents est un terreau favorable à une bonne formation de son patrimoine moral.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 08:17

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains se positionne par rapport à la désunion des parents.

 

 

Tout aussi intelligents que soient les parents désunis pour  pour que tout se passe bien et qu'il continue l'éducation de leur(s) enfant(s) ensemble et en accord, il manque l'amour et le respect qui les unit. Les jeunes tirent leur éducation de l'union de leurs deux parents.  C'est une loi naturelle. Les humains doivent la respecter au risque de subir la riposte de la nature matérielle : la souffrance morale lancinante.

 


La formation de nouveaux couples n'empêche malheureusement pas la souffrance morale laquelle est une riposte de la nature de matière face à une agression.

Les parents désunis ont beau reformer un couple chacun de leur coté, la souffrance est là. Souffrance des enfants devant leurs parents désunis. Souffrance des parents qui voient leurs enfants souffrir. Une souffrance permanente, lancinante qui harcèle l'enfant et mine son caractère. Une souffrance tenace qui consume les heures et les jours des parents, des moments normalement prévus pour Vivre (avec un grand V).

La vie est courte. Les humains en ont qu'une. Il n'en auront pas une autre après la mort de leur corps de matière. Agir contre nature de matière et subir sa riposte légitime : la souffrance, est un temps perdu considérable.

 

 

Lorsque les enfants vivent dans des foyers où l'un des deux parents est battu, où l'un des deux parents est alcoolique, où les parents s'engueulent par manquent d'amour entre eux, vaut-il pas mieux se désunir pour "sauver" à l'enfant ?

C'est le point de vue de parents qui veulent se désunir, pas un point de vue d'enfant. Les parents désunis ne doivent pas faire supporter à leur enfant le poids insupportable de leur désunion. Lui ne compte que sur l'union de ses parents pour se construire un patrimoine morale sain qu'il utilisera tout au long de sa vie.

L'amour et le respect entre les parents forment une union sacrée laquelle est un rempart contre une légitime riposte de la nature de matière suite à une action non-conforme naturellement. Riposte directe contre l'enfant et indirecte contre les parents : la souffrance morale lancinante qui déséquilibre et mine la santé morale de l'enfant.



La nature de matière a instauré des lois depuis toujours et pour toujours. Contre venir à ces lois c'est s'exposer à la riposte de la nature de matière : la souffrance morale lancinante.


Chez certaines espèces mammifères dont l'Humain, les jeunes tirent leur éducation de l'union de leurs parents. C'est une loi naturelle. Contre venir à cette loi c'est s'exposer à une souffrance lancinante qui mine la formation du patrimoine moral de l'enfant.

 

Les animaux n'ont que l'instinct pour vivre. Certaines espèces animales savent d'instinct que se désunir pendant l'éducation des jeunes s'expose à subir la riposte de la nature de matière : la souffrance.

 

L'entrée dans la vie adulte de l'enfant sonne la fin de l'obligation d'union des parents.

Avant la naissance des enfants, un couple n'a pas obligation d'union. Il peut se défaire sans provoquer la riposte de la nature de matière : la souffrance morale lancinante.

Pendant toute l'éducation du jeune, le couple a obligation d'union. La désunion est soumise à la souffrance morale lancinante qui mine la formation du patrimoine moral de l'enfant et consume la vie des parents.

Après l'éducation du jeune, le couple n'a plus obligation d'union. Il est libre de se désunir au regard de la nature de matière.
   

 

Les parents pensent que la matière ne régit pas tout, même si elle est en amont de la création et que  l'enfant puisse échapper à une souffrance quelle qu'elle soit. La souffrance fait aussi partie de la vie hélas et que l'enfant est effectivement soumis et subit les situations. Je pense que même la souffrance est structurante.


Ben voyons !! Le couple divorce pour faire plaisir à l'enfant !!
 
Il souffre le martyr moralement de la désunion de ses parents, en plus il endosse la responsabilité de la séparation : c'est pour lui faire plaisir que nous déunisons disent les parents. Pour lui éviter de souffrir !!
 
Il souffre de la désunion de ses parents et il se sent est responsable de sa souffrance. Lui qui est totalement innocent. Double peine.
 
Lorsque la nature de matière est agressée, comme dans le cas de la désunion d'un couple au moment de l'éducation des jeunes, sa riposte légitime tend vers la suppression des fautifs. Elle commence par une souffrance morale lancinante qui déstabilise la personnalité va jusqu'à son effondrement.

 

 

L'humain est intelligent. Il peut se libérer des liens de l'instinct et vivre comme bon lui semble contrairement aux animaux et aux végétaux qui n'ont pas l'intelligence. Ils ont seulement l'instinct et suivent les lois naturelles sans possibilité de dévier.

Les humains peuvent donc tout se permettre ? Non !

La nature de matière ne fait aucun compromis lorsqu'on touche à son "outil de production" : le processus renouvellement des espèces. C'est son moyen d'exister. Tout est mortel chez elle. Sans reproduction pas de nature de matière. Pour l'espèce humaine, lune moi naturelle veut que les jeunes tirent leur éducation de l'union de ses parents. Pas de compromis là dessus. Les contrevenants s'exposent à la riposte immédiate de la nature de matière : la souffrance lancinante qui mine la santé morale et qui tend à empêcher de Vivre (avec un grand V)

 

 

Des aléas de la vie peuvent faire disparaitre un membre d'un couple unit. Les parents sont toujours unis pour la nature de matière. Pour l'enfant aussi.

Le parent restant doit faire transparaître cette union au regard de l'enfant. Même s'il reforme un couple avec un autre partenaire, l'image du parent défunt et de son union avec lui doivent être présentes aux yeux de l'enfant. Dans ce cas, pas de riposte de la nature de matière.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 07:53

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains dépénalise l'avortement et libère la femme de toute culpabilité. Son foetus est un organe éphémère qui lui appartient comme un de ses organe. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts maternels et de ses disponibilités. Si elle veut le garder; elle le garde. Si elle ne le veut plus, elle l'extraie comme on extraie un organe à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocente.

 

La définition logique et objective du foetus humain par une femme peut être troubler par ses instincts maternels.

 

Je suis un homme. Mon raisonnement et ma définition du foetus humain sont objectifs parce qu'ils ne sont pas troublés par des instincts maternels.

 

 

Le foetus est un organe spécial. Il est voué à devenir un être vivant. Il se génère dans le corps de la mère puis disparait du corps à la naissance du bébé. C'est un organe, spécial mais organe quand même, parce que seuls des organes peuvent rester dans le corps de la mère.

 

 

Un foetus existe comme un coeur ou un poumon. Il ne vit pas. Il existe. Vivre, c'est après la naissance. Extraies un poumon d'un corps humain, c'est une masse de chair inerte sans vie. Il existe tant qu'il est dans le corps. Sortit du corps, c'est une masse de chair sans vie. C'est la même chose pour un foétus libéré trop tôt du corps de la mère.

 

Tant qu'il est en gestation, le foetus suit sa lente évolution au dépend du corps de la mère comme un organe jusqu'à la naissance. Là, il disparait du corps de la mère et devient un être humain à part entière.


Mais si par malheur, une libération anticipée provoque une naissance suivie d'une mort, là c'est un odieux crime d'un être humain des plus innocent.

 

 

Le foetus n'est pas un organe "normal" faisant partie depuis toujours du corps de la mère. C'est un organe éphémère. Un organe à part. Il est issu de la fécondation. Il est donc toléré par le corps de la mère moyennent des désagréments. Ce n'est pas une greffe. Il n'y a pas rejet. Les nausées sont une "douceur" par rapport aux effets d'un rejet. Le foetus s'accroche comme un organe. Il se génère à ses dépends puis se libère pour devenir un être humain. La venue de l'organe éphémère perturbe le corps de la mère.

 

Le foetus est un organe éphémère. Le seul. Qui dit organe éphémère dit obligatoirement développement et évolution avant la libération.

 

Le foetus est le seul organe éphémère chez les mammifères. Il existe dans le corps de la mère le temps de la gestation puis disparait au moment de la naissance du jeune.

 

Vous sortez un poumon ou un foi d'un corps humain, ce n'est plus qu'une masse de chair inerte.
C'est la même chose pour un foetus
. C'est un organe éphémère.

L'empreinte laissée par un humain dans la nature de nature est la suivante : Gestation, vie, dissipation, séparées par deux passages anti-retour : la naissance et la mort.

L'empreinte a commencé à la fécondation. Pas la vie. La vie, elle, a commencé à la naissance et finira à la mort.

 

 

 

Un coeur ou un poumon existe. Ils ne vivent pas. Sors les du corps, il ne sont qu'une masse de chair inerte. C'est la même chose pour un foetus.

 


La vie se situe entre la naissance et la mort. Avant la naissance ce n'est pas la vie, c'est la gestation. Après la mort ce n'est plus la vie, c'est la dissipation du corps dans la nature de matière.

 

 

 

Il y a meurtre quand il y a mort. Un foetus ne peut pas mourir puis qu'il n'est pas encore né.

C'est un organe éphémère. Il fait partie du corps de la mère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités à la condition expresse qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie de la mort d'un être des plus innocent.

 

 

La nature de matière nous connait depuis notre fécondation et nous oubliera après la mort de notre corps de matière

La nature de métamatière nous connait depuis notre naissance et nous connaitra pour l'éternité.

Alors que choisir ? Oeuvrer pour la matérialité ou pour la métamatérialité ?

 

 

Ces masses de chair inertes provoquent tes instincts maternels et te révoltent parce que tu y vois un petit être humain et je le comprend.

C'est un leurre pour les instincts ! Une erreur d'appréciation !!

Ce n'est pas encore un être humain. C'est un foetus humain. Un organe éphémère extraie du corps de la mère. Ce n'est pas un bébé mort après sa naissance. Il n'y a pas eu naissance. Il y a eu extraction d'un organe éphémère. L'appellation "être humain" c'est après la naissance. Pour l'heure c'est un organe éphémère qui fait part intégrante de la mère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort d'un humain plus innocent.

Serais-tu aussi émut devant un coeur ou un foi extraie du corps ?

 

 

Une situation :

Une femme enceinte de plusieurs mois veut se faire avorter. Elle va voir son toubib. Il lui pratique l'avortement. Manque de chance le foétus naît. Il pousse un cri. Il respire. Il naît à la vie. Le toubib en a vu d'autre. Ce n'est pas son premier avortement aujourd'hui. Il attend que le bébé trépasse faute de soin. Mais le nouveau-né résiste. Il crie de plus belle. Le toubib prépare une injection létale pour en finir avec cette nouvelle vie qui ne veut pas mourir. Le bébé finit par mourir tout seul par manque de soin. Ses restes vont rejoindre d'autres restes humains dans la poubelle déjà bien pleine. -Faut penser à la vider de temps en temps - sermonne le toubib en s'essuyant machinalement les mains sur son tablier maculé de sang.

 

Là il y a un odieux crime d'un être des plus innocent. La femme et le toubib doivent rendre des comptes.

La croyance à l'univers de métamatière légalise l'avortement. Mais elle est sans pitié si la libération anticipée provoque une naissance suivie d'une mort des plus innocentes. La femme devra répondre d'infanticide et son complice le toubib de meurtre.

 

Oui mais la femme ne veut pas de ce bébé !

 

Elle ne le veut pas certes mais elle ne le tue pas ! Elle le donne à un couple stérile en mal d'enfants.

 

Au premier signe de vie d'un être humain, à sa naissance, à son premier cri, à son premier souffle, la nature de métamatière implante un embryon d'esprit dans ce corps humain tout neuf. Tuer ce nouvel humain porte atteinte à la nature de métamatière. 

 

Une vie existe par elle même.

Or un foetus libéré top tôt du corps de la mère, même avec un coeur qui bât, ne survit pas. C'est bien qu'il ne vivait pas. Il se générait.


 

Tant qu'il est en gestation le foetus est un organe éphémère. Si la mère l'abandonne avant la naissance, il ne sera qu'une masse de chair comme un coeur ou un poumon que l'on a extraie. Si la mère l'abandonne après la naissance il continue à vivre.

La logique veut donc qu'avant la naissance il y a gestation. Il y a organe éphémère. La vie, c'est après la naissance. Pas de compromission avec la logique.
 

 

La phase gestation humaine commence à la fécondation et finit à la naissance.
La phase vie humaine commence à la naissance et finit à la mort.
La phase mort humain se situe après le décès.

 

Le foetus dépend complètement de la mère. Si elle veut s'en défaire, il n'est plus. La gestation dépend de la mère. La vie elle ne dépend plus de la mère. Si elle ne veut plus de son bébé, il continue à vivre.

 

Lorsque le cordon ombilical est coupé, si le bébé est viable, il y a naissance d'un être humain.

 

Bonne nouvelle , même dans les laboratoires les plus pointus, on n'est pas encore arrivé à créer des grossesses en dehors du corps maternel. 

 


Le ténia est un parasite qui affaiblit le corps. Un foétus n'est pas un parasite. Il n'affaiblit pas le corps de la mère. Ce n'est pas non plus une greffe ; il n'y a pas rejet. Ce n'est pas non plus un objet. C'est un organe. Seul un organe peut rester 9 mois dans le corps de la mère sans danger pour elle. C'est un organe éphémère qui se développe aux dépend du corps de la mère et qui disparait à la naissance du bébé..

 

Une maladie est une atteinte à l'intégrité physique par un agent extérieur au corps. La fatigue de la grossesse est seulement due à l'évolution d'un organe éphémère faisant partie intégrante du corps de la mère.

 

Le père n'a aucun pouvoir sur le foetus. Il appartient au corps de la mère. Il peut seulement "chanter comme un merle" pour stimuler les instincts maternels de sa compagne.

 

 

Mort-né, c'est comme "mort-vivant". C'est une aberration. Nos ancêtres croyaient aux "morts-vivant". Nous, on croit au "morts-né" !!   

 

 

Bénis soient les instincts maternels !! Ils éternisent l'espèce humaine.

Ils sont bons pour la femme, pour la famille, pour la société, pour le Terrien, pour l'espèce humaine, pour l'univers de matière et pour l'univers de métamatière.

La fausse couche est un phénomène de rejet Dans ce cas, le foetus, jugé non conforme par Dame Nature, ne se présente plus comme un organe éphémère faisant partie intégrante du corps de la mère. Il se transforme en un corps étranger expulsé naturellement vers l'extérieur. La nature fait bien les choses !


Le foetus n'est pas un organe "normal". C'est un organe éphémère. Le seul. Son ADN est différent de celui de la mère. Il est lié à son corps par le placenta et le cordon ombilical. Elle et lui ne font qu'un comme le coeur, le foi et les poumons ne font qu'un avec le corps . Si la mère meurt le foetus n'est plus. Il a une définition et une classification à part. Sa fonction est de créer un humain. C'est un outil à fabriquer des humains d'où son appellation " organe" (organum = outil). Son existence dans le corps de la mère est éphémère. Elle commence à la fécondation et disparait à la naissance de l'enfant.

 

Le foetus fait partie du corps de la mère au même titre qu'un de ses organes. Il est pour elle un organe éphémère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités.

Si une femme enceinte veut garder son foetus quelle aime tant mais le perd à cause d'une agression extérieure ou d'une malveillance, cette libération anticipée forcée est à considérer comme un meurtre un être humain à devenir des plus innocent.

Si la libération anticipée forcée provoque une naissance suivie d'une mort, il y a meurtre d'un être humain des plus innocent.

Si la libération anticipée forcée provoque une naissance, si le nouveau-né n'a pas de séquelle, pas de poursuite pour les agresseurs en ce qui concerne le bébé. S'il a des séquelles de sa libération forcée ils en payeront les conséquences.

 

Si une personne veut donner son rein à une autre personne, libre à elle. C'est son corps. C'est ses organes.

Si une personne perd son rein à cause d'une agression, l'agresseur est traduit en justice.

C'est la même chose pour un foétus. Si la mère veut se séparer de son foetus, libre à elle. C'est son corps. C'est son organe. Si elle le perd à cause d'une agression, l'agresseur est traduit en justice pour meurtre parce que sans son agression un humain serait né.

Le foetus appartient à la mère. Elle en dispose à sa guise. Si elle veut s'en défaire, c'est une extraction. Si une agression extérieure lui fait perdre son foetus quelle aimait tant, l'agresseur devient un meurtrier.

 

 

 

Dans le cas d'une Interruption Médicale de Grossesse, pas de naissance, pas de vie, pas de mort. Il y a extraction de l'organe éphémère.

S'il y a injection létale dans le foetus pour arrêter son fonctionnement, il n'y a pas naissance. Il y a libération anticipée d'un organe éphémère.

 

Si par malheur, au cours de cette opération, il y a naissance puis mort par injection létale ou par faute de soin, il y a meurtre d'un être humain des plus innocent.

 

S'il y a naissance, il y a être humain même s'il ne survit que quelques minutes.

 


A terme, dès le premier souffle, dès le premier cri, il y a naissance, il y a humain.

Prématuré, sorti du corps de la mère, dès que le cordon ombilical est coupé, si le bébé est viable, il y a être humain.

Si la mère ne veut plus du foetus pour une raison ou pour une autre, c'est avant la naissance ou avant de couper le cordon ombilical quelle doit arrêter son fonctionnement.

Après la naissance ou/et après avoir couper le cordon ombilical, si le bébé est viable, il y a être humain.
Le tuer est alors un crime odieux d'un être des plus innocent.

 

 

Soyons clairs :

De la fécondation à la naissance, c'est la phase gestation. Un organe éphémère, destiné à produire un être humain, évolue au dépend du corps de la mère. C'est un foetus humain à respecter en temps que tel.

Si la mère veut garder son foetus et faire naître un être humain, c'est tant mieux pour tout le monde. Pour la mère, pour la famille, pour la société, pour l'espèce humaine.

Si elle ne veut pas de ce foetus, libre à elle. Elle l'extraie de son corps à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocent. Le foetus, sorti du corps de la mère, se présente comme une masse de chair inerte comme un organe que l'on a extraie.

 

 

Pour une parfaite équité, la vie dans la nature de matière se situe dans une fourchette raisonnable. Tout excès d'un coté est naturellement ramené à la raison par le coté opposé.
Prends un arbre. On pourrait penser qu'il n'a pas de chance. Il est planté là et ne peut pas se déplacer. Oui, mais en contre partie, il n'a pas à "forcer" pour se nourrir.
Un animal. On pourrait penser que sa vie est meilleure que celle de l'arbre. Il peut marcher, courir, se déplacer où il veut. Oui, mais il doit batailler quotidiennement pour se nourir.

Prend le Président de la République. On pourrait penser que sa vie est meilleure que celle d'un citoyen lambda. Son coté joie atteint des extrêmes dans les bains de foule. Chez lui, cette extrémité joie est naturellement ramené à la raison par l'extrémité angoisse.

Prends le démuni de tout. On pourrait penser que sa vie ne vaut pas la peine d'être vécue par rapport à celle du Président de la République. C'est sans connaitre la loi naturelle dite "dite juste milieu". Sa vie est rémenée dans une forchette raisonnable par le coté bonheur.

Cette loi naturelle est en valable dans la symbiose des natures matérielles et métamatérielles.
Si le coté malheur n'est pas assez ramené à la raison par le coté bonheur matériel pendant la vie matérielle, il l'est par le coté bonheur dans l'avenir métamatériel éternel.
Si le coté bonheur matériel n'est pas assez ramené à la raison par le coté angoisse matériel pendant la vie matérielle, il l'est par le coté angoisse dans l'avenir métamatériel éternel.

 

 

Une loi naturelle veut que les espèces matérielles ne font pas de leur propre espèce leur nourriture quotidienne. Une nourriture très  exceptionnelle, oui. Exemple : ayant subit un crasch d'avoin loin de tout et en train de mourrir de faim . Une nourriture quotidienne, non.

L'espèce humaine est impliquée dans cette loi. Elle ne mange pas de sa propre espèce. Mais une similitude tend à l'induire en erreur : la viande de porc.

La viande de porc est semblable à la viande humaine. Manger du porc revient à manger de l'humain ce qui est proscrit par la nature de matière. Les contrevenants s'exposent à une riposte de sa part.

La nature de matière se protège de la non conformité de ses éléments par la souffrance et la mort.



La sortie par l'avant de l'impasse dérèglement climatique est impossible. Le mur qui nous bouche l'avenir est infranchissable. Plus la société basée sur la matérialité, la Science, ses dérivés et ses lobbies, force pour franchir le mur, plus il se renforce. Plus elle cherche des équivalents pétrole plus elle dégrade l'environnement. C'est toute la société basée sur la matérialité qui est bloquée dans l'impasse dérèglement climatique. Se servir seulement de la matérialité pour avancer mène au dérèglement climatique. le Terrien savait que se servir seulement de la métamatérialité et du guide Croyance mène au marasme de l'Inquisiton. Il ne savait pas que se servir seulement de la matérialité et du moteur Science mène au dérèglement climatique. Maintenant il le sait. Il doit réagir. Son avenir s'il se sert encore plus de la matérialité pour avancer : polluer encore plus. Le transport aérien va doubler à l'horizon 2020. Avenir radieux pour les lobbies de la matérialité. Avenir macabre pour la planète !

Le guide Croyance propose un recul stratégique et courageux pour sortir le véhicule évolution humaine de l'impasse dérèglement climatique. Mais une sortie par l'arrière est à haut risque du ait du manque de visibilité. Une sortie par l'avant serrait plus aisée mais c'est impossible ; le mur qui bouche l'impasse est infranchissable. Une sortie par l'arrière est risquée du fait du recul. Pour cette raison il nous faut un guide Croyance fort et évolué.

Le première chose que fera le guide Croyance est de mettre au ralenti le moteur Science et sa suite de dérivés de lobbies actuellement lancés à plein régime. Puis elle conduira délicatement la manoeuvre de recul. Le passage est étroit. La marge de manoeuvre est faible. La visibilité réduite. Elle le sais. Le risque est que le véhicule évolution humaine se mette en travers et se coince. Il agoniserait là ne pouvant plus ni avancer ni reculer.

Reculer jusqu'où ?

Jusqu'au moyen age des temps modernes s'il le faut. Reculer tant que nous sommes dans l'impasse dérèglement climatique. Reculer autant que possible pour éviter d'y revenir lorsque l'évolution humaine sera remise en marche avant.

Pour mener à bien la manoeuvre de recul le Terrien doit bien comprendre qui il est. Quels sont le rôle et la responsabilté dans l'environnement terrestre et universel. Et surtout d'où il vient, où il en est et où il doit aller. Sans savoir où sa responsabilité d'humain doit le mener impossible pour lui de tenir un cap. Il avancerait au hasard et se perdrait une nouvelle fois dans une impasse funeste.

Le guide Croyance vient d'évolué avec la découverte de l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les huamins. Il vient de faire un pas en avant considérable qui le place au devant de l'évolution de la Science. Il n'avait pas évolué depuis la découverte de la croyance en Dieu. Il vient de retrouver la vision sur l'éternité qu'il avait perdu faute d'évolution. Il sait maintenant d'où vient le Terrien, comment il est né, où il en est et où il doit aller. Les ingrédients nécessaire pour sa prise de responsabilité.

 

 

 

La Science étudie la matière.
La Croyance étudie ce qu'il y a au-delà de la matière : la métamatière.

La sphère de contrôle de la Science est l'univers de matière.
La sphère de contrôle de la Croyance se situe au-delà de l'univers de matière : l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains.

La déontologie de la Science est la matérialité.
La déontologie de la Croyance se situe au-delà de la matérialité : la métamatérialité.

La Science est le moteur de l'évolution humaine.
La Croyance est le guide de l'évolution humaine.

La Science est extrêmement mécanique mais intrinsèquement myope. Elle fait avancer mais n'a pas vocation à savoir où elle fait avancer.
La Croyance est extrêmement clairvoyante mais intrinsèquement paralytique. Elle voit loin très loin éternellement loin mais n'a pas un pouvoir de motricité.

Lorsque le véhicule évolution humaine marginalise le moteur Science et la matérialité et se sert seulement du guide Croyance et de sa déontologie la métamatérialté, il n'avance pas. Il voit loin, très loin, éternellement loin mais il stagne. C'est mauvais pour une évolution humaine qui par définition a un besoin vital d'avancer. C'est ce qui s'est passé au temps de l'Inquisition. Le véhicule évolution humaine voyait éternellement loin avec la croyance en Dieu mais il ne pouvait pas avancer à cause d'un moteur Science marginalisé et inadapté.

Lorsque le véhicule évolution humaine marginalise le guide croyance et la métamatérialité et se sert seulement du moteur Science et de sa déontologie la matérialité, il avance très vite mais ne voit pas et ne sais pas où il va. Et l'évolution humaine finit inévitablement dans une impasse empêchant le besoin vital d'avancer. c'est ce qui se passe actuellement. Le éhicule évolution humaine a avancé très vite, trop vite, au hasard et s'est perdue dans une impasse funeste nommée dérèglement climatique. Elle a maintenant le nez collé contre le mur infranchissable qui bouche l'impasse ne pouvant plus avancer. Son besoin de voir loin est bouché. Plus elle force avec son moteur Science, ses dérivés, ses lobbies et sa matérialité plus le mur se renforce.

La solution raisonnable et courageuse et une marche en arrière stratégique pour bien se dégager de l'impasse funeste. De détourner le lourd véhicule évolution humaine de toute possibilité de retour dans le dérèglement climatique. Puis de le remettre en marche avant dans un chemin durable et serein avec un moteur Science lancé à plein régime. Seule une Croyance forte et évoluée peut le faire. La Science même évoluée ne peut le faire. Il faudrait quelle se saborde impossible pour elle.

Pour la délicate manoeuvre de recul une Croyance forte et évoluée est nécessaire avec un moteur Science mis au ralenti.

Une fois sorti de l'impasse dérèglement climatique une Croyance et une Science complémentaires, la main dans la main, sont nécessaire pour avancer dans un chemin durable et serein.
Si un bébé nait très prématuré accidentellement. Il est viable mais ne peut survivre sans une aide médicale assistée importante. Il peut avoir de graves séquelles, qui dans ce cas là, risque d'entraver la bonne évolution de ce bébé, séquelles qui peuvent handicaper fortement son futur devenir. Faut-il sauver à tout prix la vie innocente de ce très grand prématuré avec un appareillage sophistiqué ?
 Oui. Il est né. Le cordon ombilical est coupé. C'est un être humain à respecter en tant que tel. C'était avant, lorsqu'il était foetus, même quelques heures avant la naissance, qu'on pouvait l'extraire. Maintenant l'accouchement a eu lieu. Le cordon ombilical est coupé. Il est né. C'est un être humain. Le tuer est un crime odieux d'un être humain des plus innocent.

 

Faut-il laisser faire la nature et laisser mourir un très grand prématuré ?

Non. Les humains possèdent l'instinct de la nature de matière comme comme tout ce qui vit dans le Matériel. Les instincts sont figés au plus haut degré par les lois immuables de la nature de matière. Ils possèdent aussi l'intelligence de la nature métamatérielle qui les différencient des animaux et des végétaux. Eux n'ont que l'instinct pour vivre. L'intelligence humaine est évolutive.

Soyons fiers d'être des humains. Assumons l'évolution de notre intelligence, de nos comportements intelligents, de nos outils matériels. Montrons à la "création" que nous ne sommes pas des animaux.

 

 

La vie commence à la naissance et finit à la mort. Avant c'est la gestation. Ce n'est pas encore la vie. Après c'est la mort. Ce n'est plus la vie.

 

La mort quand vient-elle ? Quand pouvons nous déclarer une personne morte ?

 

Un encéphalogramme plat indique la mort d'une personne.

 

Tant qu'une personne a son cerveau actif, elle vit. Ne portes pas atteinte à sa vie. C'est sa vie. Lui ôter la vie est un crime.

 

Quand une personne a son cerveau mort, elle est morte. Lui arrêter le coeur n'est pas la faire mourir. Elle est déjà morte.

 

Une fois le cerveau mort, un humain continue de rêver pour toujours. Il reste en mode métamatière pour l'éternité. Il ne se réveille plus. Il ne revient plus en mode matière.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article