Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 07:25

Une loi naturelle veut que les espèces matérielles ne font pas de leur propre espèce leur nourriture quotidienne. Une nourriture très  exceptionnelle, oui. Exemple : ayant subit un crasch d'avoin loin de tout et en train de mourrir de faim . Une nourriture quotidienne, non.

L'espèce humaine est impliquée dans cette loi. Elle ne mange pas de sa propre espèce. Mais une similitude tend à l'induire en erreur : la viande de porc.

La viande de porc est semblable à la viande humaine. Manger du porc revient à manger de l'humain ce qui est proscrit par la nature de matière. Les contrevenants s'exposent à une riposte de sa part.

La nature de matière se protège de la non conformité de ses éléments par la souffrance et la mort.


Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 06:39

Pour une parfaite équité, la vie dans la nature de matière se situe dans une fourchette raisonnable. Tout excès d'un coté est naturellement ramené à la raison par le coté opposé.
Prends un arbre. On pourrait penser qu'il n'a pas de chance. Il est planté là et ne peut pas se déplacer. Oui, mais en contre partie, il n'a pas à "forcer" pour se nourrir.
Un animal. On pourrait penser que sa vie est meilleure que celle de l'arbre. Il peut marcher, courir, se déplacer où il veut. Oui, mais il doit batailler quotidiennement pour se nourir.

Prend le Président de la République. On pourrait penser que sa vie est meilleure que celle d'un citoyen lambda. Son coté joie atteint des extrêmes dans les bains de foule. Chez lui, cette extrémité joie est naturellement ramené à la raison par l'extrémité angoisse.

Prends le démuni de tout. On pourrait penser que sa vie ne vaut pas la peine d'être vécue par rapport à celle du Président de la République. C'est sans connaitre la loi naturelle dite "dite juste milieu". Sa vie est ramenée dans une fourchette raisonnable par le coté bonheur.

Cette loi naturelle est en valable dans la symbiose des natures matérielles et métamatérielles.
Si le coté malheur n'est pas assez ramené à la raison par le coté bonheur matériel pendant la vie matérielle, il l'est par le coté bonheur dans l'avenir métamatériel éternel.
Si le coté bonheur matériel n'est pas assez ramené à la raison par le coté angoisse matériel pendant la vie matérielle, il l'est par le coté angoisse dans l'avenir métamatériel éternel.

 

La clé pour éprouver des bonheurs naturels insoupçonnés est dans l'austérité et l'abstinence comportementale.
La clé pour éprouver des angoisses naturelles insoupçonnées est dans l'exubérance et la profusion comportementale.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 11:07

Le foetus n'est pas un organe "normal". C'est un organe éphémère. Le seul. Son ADN est différent de celui de la mère. Il est lié à son corps par le placenta et le cordon ombilical. Elle et lui ne font qu'un comme le coeur, le foi et les poumons ne font qu'un avec le corps . Si la mère meurt le foetus n'est plus. Il a une définition et une classification à part. Sa fonction est de créer un humain. C'est un outil à fabriquer des humains d'où son appellation " organe" (organum = outil). Son existence dans le corps de la mère est éphémère. Elle commence à la fécondation et disparait à la naissance de l'enfant.

 

Le foetus fait partie du corps de la mère au même titre qu'un de ses organes. Il est pour elle un organe éphémère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités.

Si une femme enceinte veut garder son foetus quelle aime tant mais le perd à cause d'une agression extérieure ou d'une malveillance, cette libération anticipée forcée est à considérer comme un meurtre un être humain à devenir des plus innocent.

Si la libération anticipée forcée provoque une naissance suivie d'une mort, il y a meurtre d'un être humain des plus innocent.

Si la libération anticipée forcée provoque une naissance, si le nouveau-né n'a pas de séquelle, pas de poursuite pour les agresseurs en ce qui concerne le bébé. S'il a des séquelles de sa libération forcée ils en payeront les conséquences.

 

Si une personne veut donner son rein à une autre personne, libre à elle. C'est son corps. C'est ses organes.

Si une personne perd son rein à cause d'une agression, l'agresseur est traduit en justice.

C'est la même chose pour un foétus. Si la mère veut se séparer de son foetus, libre à elle. C'est son corps. C'est son organe. Si elle le perd à cause d'une agression, l'agresseur est traduit en justice pour meurtre parce que sans son agression un humain serait né.

Le foetus appartient à la mère. Elle en dispose à sa guise. Si elle veut s'en défaire, c'est une extraction. Si une agression extérieure lui fait perdre son foetus quelle aimait tant, l'agresseur devient un meurtrier.

 

 

 

Dans le cas d'une Interruption Médicale de Grossesse, pas de naissance, pas de vie, pas de mort. Il y a extraction de l'organe éphémère.

S'il y a injection létale dans le foetus pour arrêter son fonctionnement, il n'y a pas naissance. Il y a libération anticipée d'un organe éphémère.

 

Si par malheur, au cours de cette opération, il y a naissance puis mort par injection létale ou par faute de soin, il y a meurtre d'un être humain des plus innocent.

 

S'il y a naissance, il y a être humain même s'il ne survit que quelques minutes.

 


A terme, dès le premier souffle, dès le premier cri, il y a naissance, il y a humain.

Prématuré, sorti du corps de la mère, dès que le cordon ombilical est coupé, si le bébé est viable, il y a être humain.

Si la mère ne veut plus du foetus pour une raison ou pour une autre, c'est avant la naissance ou avant de couper le cordon ombilical quelle doit arrêter son fonctionnement.

Après la naissance ou/et après avoir couper le cordon ombilical, si le bébé est viable, il y a être humain.
Le tuer est alors un crime odieux d'un être des plus innocent.

 

 

Soyons clairs :

De la fécondation à la naissance, c'est la phase gestation. Un organe éphémère, destiné à produire un être humain, évolue au dépend du corps de la mère. C'est un foetus humain à respecter en temps que tel.

Si la mère veut garder son foetus et faire naître un être humain, c'est tant mieux pour tout le monde. Pour la mère, pour la famille, pour la société, pour l'espèce humaine.

Si elle ne veut pas de ce foetus, libre à elle. Elle l'extraie de son corps à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocent. Le foetus, sorti du corps de la mère, se présente comme une masse de chair inerte comme un organe que l'on a extraie.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 10:12

La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains dépénalise l'avortement et libère la femme de toute culpabilité liée à une interruption volontaire de grossesse. Son foetus est un organe éphémère qui lui appartient comme un de ses organe. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts maternels et de ses disponibilités. Si elle veut le garder; elle le garde. Si elle ne le veut plus, elle l'extraie comme on extraie un organe à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocente.

 

La définition logique et objective du foetus humain par une femme peut être troubler par ses instincts maternels.

 

Je suis un homme. Mon raisonnement et ma définition du foetus humain sont objectifs parce qu'ils ne sont pas troublés par des instincts maternels.

 

 

Le foetus est un organe spécial. Il est voué à devenir un être vivant. Il se génère dans le corps de la mère puis disparait du corps à la naissance du bébé. C'est un organe, spécial mais organe quand même, parce que seuls des organes peuvent rester dans le corps de la mère.

 

 

Un foetus existe comme un coeur ou un poumon. Il ne vit pas. Il existe. Vivre, c'est après la naissance. Extraies un poumon d'un corps humain, c'est une masse de chair inerte sans vie. Il existe tant qu'il est dans le corps. Sortit du corps, c'est une masse de chair sans vie. C'est la même chose pour un foétus libéré trop tôt du corps de la mère.

 

Tant qu'il est en gestation, le foetus suit sa lente évolution au dépend du corps de la mère comme un organe jusqu'à la naissance. Là, il disparait du corps de la mère et devient un être humain à part entière.


Mais si par malheur, une libération anticipée provoque une naissance suivie d'une mort, là c'est un odieux crime d'un être humain des plus innocent.

 

 

Le foetus n'est pas un organe "normal" faisant partie depuis toujours du corps de la mère. C'est un organe éphémère. Un organe à part. Il est issu de la fécondation. Il est donc toléré par le corps de la mère moyennent des désagréments. Ce n'est pas une greffe. Il n'y a pas rejet. Les nausées sont une "douceur" par rapport aux effets d'un rejet. Le foetus s'accroche comme un organe. Il se génère à ses dépends puis se libère pour devenir un être humain. La venue de l'organe éphémère perturbe le corps de la mère.

 

Le foetus est un organe éphémère. Le seul. Qui dit organe éphémère dit obligatoirement développement et évolution avant la libération.

 

Le foetus est le seul organe éphémère chez les mammifères. Il existe dans le corps de la mère le temps de la gestation puis disparait au moment de la naissance du jeune.

 

Vous sortez un poumon ou un foi d'un corps humain, ce n'est plus qu'une masse de chair inerte.
C'est la même chose pour un foetus
. C'est un organe éphémère.

L'empreinte laissée par un humain dans la nature de nature est la suivante : Gestation, vie, dissipation, séparées par deux passages anti-retour : la naissance et la mort.

L'empreinte a commencé à la fécondation. Pas la vie. La vie, elle, a commencé à la naissance et finira à la mort.

 

 

 

Un coeur ou un poumon existe. Ils ne vivent pas. Sors les du corps, il ne sont qu'une masse de chair inerte. C'est la même chose pour un foetus.

 


La vie se situe entre la naissance et la mort. Avant la naissance ce n'est pas la vie, c'est la gestation. Après la mort ce n'est plus la vie, c'est la dissipation du corps dans la nature de matière.

 

 

 

Il y a meurtre quand il y a mort. Un foetus ne peut pas mourir puis qu'il n'est pas encore né.

C'est un organe éphémère. Il fait partie du corps de la mère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités à la condition expresse qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie de la mort d'un être des plus innocent.

 

 

La nature de matière nous connait depuis notre fécondation et nous oubliera après la mort de notre corps de matière

La nature de métamatière nous connait depuis notre naissance et nous connaitra pour l'éternité.

Alors que choisir ? Oeuvrer pour la matérialité ou pour la métamatérialité ?

 

 

Ces masses de chair inertes provoquent tes instincts maternels et te révoltent parce que tu y vois un petit être humain et je le comprend.

C'est un leurre pour les instincts ! Une erreur d'appréciation !!

Ce n'est pas encore un être humain. C'est un foetus humain. Un organe éphémère extraie du corps de la mère. Ce n'est pas un bébé mort après sa naissance. Il n'y a pas eu naissance. Il y a eu extraction d'un organe éphémère. L'appellation "être humain" c'est après la naissance. Pour l'heure c'est un organe éphémère qui fait part intégrante de la mère. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses instincts et de ses disponibilités à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort d'un humain plus innocent.

Serais-tu aussi émut devant un coeur ou un foi extraie du corps ?

 

 

Une situation :

Une femme enceinte de plusieurs mois veut se faire avorter. Elle va voir son toubib. Il lui pratique l'avortement. Manque de chance le foétus naît. Il pousse un cri. Il respire. Il naît à la vie. Le toubib en a vu d'autre. Ce n'est pas son premier avortement aujourd'hui. Il attend que le bébé trépasse faute de soin. Mais le nouveau-né résiste. Il crie de plus belle. Le toubib prépare une injection létale pour en finir avec cette nouvelle vie qui ne veut pas mourir. Le bébé finit par mourir tout seul par manque de soin. Ses restes vont rejoindre d'autres restes humains dans la poubelle déjà bien pleine. -Faut penser à la vider de temps en temps - sermonne le toubib en s'essuyant machinalement les mains sur son tablier maculé de sang.

 

Là il y a un odieux crime d'un être des plus innocent. La femme et le toubib doivent rendre des comptes.

La croyance à l'univers de métamatière légalise l'avortement. Mais elle est sans pitié si la libération anticipée provoque une naissance suivie d'une mort des plus innocentes. La femme devra répondre d'infanticide et son complice le toubib de meurtre.

 

Oui mais la femme ne veut pas de ce bébé !

 

Elle ne le veut pas certes mais elle ne le tue pas ! Elle le donne à un couple stérile en mal d'enfants.

 

Au premier signe de vie d'un être humain, à sa naissance, à son premier cri, à son premier souffle, la nature de métamatière implante un embryon d'esprit dans ce corps humain tout neuf. Tuer ce nouvel humain porte atteinte à la nature de métamatière. 

 

Une vie existe par elle même.

Or un foetus libéré top tôt du corps de la mère, même avec un coeur qui bât, ne survit pas. C'est bien qu'il ne vivait pas. Il se générait.


 

Tant qu'il est en gestation le foetus est un organe éphémère. Si la mère l'abandonne avant la naissance, il ne sera qu'une masse de chair comme un coeur ou un poumon que l'on a extraie. Si la mère l'abandonne après la naissance il continue à vivre.

La logique veut donc qu'avant la naissance il y a gestation. Il y a organe éphémère. La vie, c'est après la naissance. Pas de compromission avec la logique.
 

 

La phase gestation humaine commence à la fécondation et finit à la naissance.
La phase vie humaine commence à la naissance et finit à la mort.
La phase mort humain se situe après le décès.

 

Le foetus dépend complètement de la mère. Si elle veut s'en défaire, il n'est plus. La gestation dépend de la mère. La vie elle ne dépend plus de la mère. Si elle ne veut plus de son bébé, il continue à vivre.

 

Lorsque le cordon ombilical est coupé, si le bébé est viable, il y a naissance d'un être humain.

 

Bonne nouvelle , même dans les laboratoires les plus pointus, on n'est pas encore arrivé à créer des grossesses en dehors du corps maternel. 

 


Le ténia est un parasite qui affaiblit le corps. Un foétus n'est pas un parasite. Il n'affaiblit pas le corps de la mère. Ce n'est pas non plus une greffe ; il n'y a pas rejet. Ce n'est pas non plus un objet. C'est un organe. Seul un organe peut rester 9 mois dans le corps de la mère sans danger pour elle. C'est un organe éphémère qui se développe aux dépend du corps de la mère et qui disparait à la naissance du bébé..

 

Une maladie est une atteinte à l'intégrité physique par un agent extérieur au corps. La fatigue de la grossesse est seulement due à l'évolution d'un organe éphémère faisant partie intégrante du corps de la mère.

 

Le père n'a aucun pouvoir sur le foetus. Il appartient au corps de la mère. Il peut seulement "chanter comme un merle" pour stimuler les instincts maternels de sa compagne.

 

 

Mort-né, c'est comme "mort-vivant". C'est une aberration. Nos ancêtres croyaient aux "morts-vivant". Nous, on croit au "morts-né" !!   

 

 

Bénis soient les instincts maternels !! Ils éternisent l'espèce humaine.

Ils sont bons pour la femme, pour la famille, pour la société, pour le Terrien, pour l'espèce humaine, pour l'univers de matière et pour l'univers de métamatière.

La fausse couche est un phénomène de rejet Dans ce cas, le foetus, jugé non conforme par Dame Nature, ne se présente plus comme un organe éphémère faisant partie intégrante du corps de la mère. Il se transforme en un corps étranger expulsé naturellement vers l'extérieur. La nature fait bien les choses !

L'air frais de la respiration donne le coup d'envoi d'une nouvelle vie.
Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 10:33

La mise au ralenti du moteur Science

 

L'évolution humaine motorisée à l'aveugle par la Science, ses dérivés et ses lobbies a fait vieillir la Terre de plusieurs millénaires en quelques décennies. Elle s'est engagée sans s'en rendre compte dans une impasse nommée dérèglement climatique.

Le mur qui bouche l'impasse dérèglement climatique est infranchissable. L'évolution humaine fait pourtant forcer son moteur Science pour espérer le franchir. Rien à faire !! Plus la Science force, plus le dérèglement climatique se renforce.

La seule solution est un repli raisonnable. Un recul pour sortir de cette impasse funeste. Elle est funeste parce quelle bouche l'avenir du Terrien.

La délicate manoeuvre de recul doit se faire avec un guide Croyance fiable et évolué. Elle doit aussi se faire avec un moteur Science réglé au minimum afin éviter un emballement qui mettrait le lourd véhicule évolution humaine en travers de l'impasse. Il agoniserait là ne pouvant ni avancer ni reculer.

Une fois la manoeuvre de recul réussit, le guide Croyance fera tourner l'évolution humaine dans une nouvelle direction puis elle la remettra en marche avant dans un chemin durable et serein. Le moteur Science sera remis à plein régime.



La notion d'avant-éternité.

 

L'espace vital de l'espèce humaine est l'univers de matière tout entier.

Le foyer de l'espèce humaine, là où elle aime vivre, sont les planètes habitables de ce même univers de matière.

L'univers de matière est éternel parce qu'il vit en symbiose avec un univers de métamatière dans lequel la mort n'existe pas.

L'espèce humaine est aussi éternelle parce que c'est elle pour partie qui transfère les énergies nécessaire à la super symbiose de deux univers éternels.

Une espèce humaine éternelle peuplant un environnement universel éternel.

Les espèces animales et végétales de l'univers de matière ne sont pas éternelles. Seule l'espèce humaine est éternelle parce quelle possède l'intelligence. Grâce à elle, les humains peuvent reproduire de nouvelles fratries humaines sur de nouvelles planètes habitables afin d'éterniser indispensable espèce humaine.

Pas "d'avant-espèce humaine". Pas "d'avant-univers de matière". Le notion d'avant-éternité est inconcevable.

 

 

Santé publique

 

J'explique la découverte par amour pour l'espèce humaine ; je connais son rôle dans l'univers de matière. Par amour pour mes frères et soeurs terriens ; je sais qu'ils ne sont pas fondamentalement mauvais et nuisible. Je vois leur avenir bouché par le dérèglement climatique. Je vois leur souffrance.

Je veux me constituer un patrimoine métamatériel de qualité que j'utiliserai après la mort de mon corps de matière. Comment mieux y arriver en travaillant pour la nature de métamatière elle même !! Elle n'a pas oublié le Terrien. Elle lui envoie une nouvelle croyance. La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains. C'est un guide d'évolution évolué, fiable et fort capable de guider l'évolution du Terrien dans un chemin durable et serein.

J'ai visité en intelligence la nature de métamatière grâce au surplus d'intelligence que la nature de métamatière m'a doté. Tous nos comportements intelligents produisent naturellement, sans que nous nous en rendons compte, des métons lesuels s'assemblent en un ensemble cohérent : un esprit. Notre esprit mémorise tous les métons. Les sains comme les malsains. Son anatomie métamatérielle se génère avec les métons produits par les comportement humains gestateurs. Il ne peux pas les choisir. Il les mémorise tous.

Le corps de matière de l'humain gestateur mort correspond à la naissance de l'esprit. Il entre dans la nature de métamatière avec l'anatomie générée pendant sa gestation. La nature de métaatière juge si le nouvel arrivant est viable ou non viable au regard de ses lois. S'il est jugé viable, tout va bien pour lui. Il peux espérer atteindre les hautes sphères de la nature de métamatière. S'il est jugé non viable les ennuis commencent pour lui. Il ne meurt pas. la mort n'existe pas dans cette nature. Il erre dans les basses shères de la natue de métamatière, des endroits hantés d'angoisses métaphysiques qui obligent le malheureux esprit à s'améliorer. Il ne peut pas s'accommoder de cet état. Il est obligé de s'améliorer. Les angoisses qu'il ressent sont trop profondes.

La nature de matière se protège de la non conformité de ses éléments par la mort. Dans la nature demétamatière la mort n'existe pas. Tout est éternel. Elle se protége de la non conformité par un élargissement considérable de son coté malheur et angoisse qui oblige l'élément non conforme à s'améliorer. Il ne peut pas s'accommoder de cet état.

Cerise sur le gâteau, l'humain gestateur de cet esprit non conforme après la mort de son corps de matière, se voit lui aussi subir ces angoisses métaphysiques sans pouvoir rien faire. Il ne peut plus faire revenir en gestation l'esprit issu de sa vie ; le corps de matière n'est plus.

L'esprit non conforme n'a qu'une solution ; s'améliorer. Pour s'améliorer, il doit parrenner des vies humaines afin de récupérer des métons sains qui amélioreront son anatomie non conforme et le feront sortir de cet enfer métamatériel.

Ce que j'explique est de la santé publique.

 

 

Les métons

 

Les métons n'ont ni dimension, ni masse, ni durée. Ce sont des particules de métamatière, pas des particules de matière. Dans la nature de métamatière, pas d'idée de dimension ni de masse ni de durée. Ces concepts font partie de la nature de matière om tout est mortel, pas de la nature de métamatière où tout est éternel.

Tu vois de la métamatière chaque fois que tu rêves. Tous les éléments qui forment tes rêves sont faits de métamatière. Tu te vois vivre dans une nature faite de métamatière. Pour se voir de la métamatière il faut obligatoirement quitter la nature de matière. Lorsque tu la quittes momentanément ou définitivement dans le sommeil, le coma ou la mort, tu passes automatiquement en mode métamatière. Puis tu reviens en mode matière au réveil. Mais un jour tu ne te réveilleras pas. Ton corps de matière mourra. Tu resteras alors en mode métamatière pour l'éternité.

Les métons ne sont pas perceptibles par nos sens matériels. Je les ai mis en évidence par mon sens métamatériel : l'intelligence.

Par déduction :

D'abord, la découverte l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains.
Un univers est composé d'éléments sinon pas d'univers. L'univers de matière est composé d'éléments faits de matière. L'univers de métamatière lui est composé d'éléments faits de métamatière.
Un éléments qu'il soit composé de matière ou de métamatière ne naît pas du néant. Il a une fécondation, gestation, une naissance, une vie. Pour les éléments matériels ce sont des particules de matière qui s'assemblent, pour les éléments métamatériel ce sont obligatoirement des particules de métamatière qui s'assemblent. Je les ai appelé : des métons.

Comment je les ai mis en évidence ?

En visitant en intelligence la nature de métamatière, j'ai découvert une espèce d'êtres vivants particulière. Cette espèce a exactement le même rôle est la même position dans la nature de métamatière que l'espèce humaine dans la nature de matière. Je l'ai appelé ; l'espèce esprit.

Les esprits non plus ne naissent pas du néant. Ils ont une gestation, une naissance et une vie. Ils n'ont pas de mort. La mort n'existe pas dans la nature de métamatière. Une fois nés dans la nature de métamatière, il vivent éternellement. C'est leur gestation qui intéresse directement les humains. Elle se déroule dans leur vie quotidienne. La gestation des esprits, qui sont des êtres vivants métamatériels, se déroule dans le Matériel au dépend de la vie des humains.

Donc, un esprit est fait de métamatière. Il vit dans la nature de métamatière. Son anatomie est constituée de particules de métamatière assemblées en un ensemble cohérent. Elle s'est faite au cours d'une gestation dans la vie d'un humain.

Comment s'est-elle faite ?

L'humain gestateur vit sa vie quotidienne mormalement. L'esprit en formation se génère au dépend de cette vie humaine. Voilà où sont les métons !! L'humain gestateur, pendant sa vie matérielle, produit naturellement, sans qu'il s'en rende compte, des particules de métamatière lesquelles sont mémorisées par un esprit en gestation. Tous les comportements quotidiens humains sont transformés en métons. L'esprit en gestation dans la vie humaine les mémorise et s'en sert pour se générer.

La mort du corps humain gestateur correspond à la naissance de l'esprit. Il entre dans la nature de métamatière avec l'anatomie générée pendant la gestation dans la vie humaine.

Par un processus défiant les lois matériel

Le moteur Science, lancé à l'aveugle à plein régime, a provoqué Tchernobyl via sa filiale Nucléaire.

Via sa filiale Pétrochimie, la même Science vient de provoquer un Tchernobyl marin au large des côtes américaines.

Une fois en place aux commandes du véhicule évolution humaine, le guide Croyance mettra le moteur Science au ralenti.

La Croyance démantellera ensuite les idoles entreprises vectrices de pollution.

Le lourd véhicule évolution humaine commencera à reculer. Un recul nécessaire pour le sortir de l'impasse funeste nommée dérèglement climatique. Un recul maitrisé. Calculé. Guidé. La manoeuvre est délicate du fait du recul et du manque de visibilité. L'impasse est étroite. Il ne faut surtout pas accélérer le moteur Science. Le véhicule évolution humaine risquerait de se mettre en travers de l'impasse. Il agoniserait là ne pouvant plus ni avancer ni reculer.

Seule une Croyance forte et évoluée peut guider une telle manoeuvre.

 

Le Tchernobyl marin est plus qu'une marée noire. C'est le degré d'agression ultime d'une intelligence humaine devenue anarchique contre la nature de matière et son milieu marin très vulnérables à l'intelligence humaine.

les, l'humain gestateur, après la mort de son corps de matière, se voit vivre dans la vie de l'esprit issue de sa propre vie, pour l'éternité.

 


Le Tchernobyl marin

 

Le moteur Science, lancé à l'aveugle à plein régime, a provoqué Tchernobyl via sa filiale Nucléaire.

Via sa filiale Pétrochimie, la même Science vient de provoquer un Tchernobyl marin au large des côtes américaines.

Une fois en place aux commandes du véhicule évolution humaine, le guide Croyance mettra le moteur Science au ralenti.

La Croyance démantellera ensuite les idoles entreprises vectrices de pollution.

Le lourd véhicule évolution humaine commencera à reculer. Un recul nécessaire pour le sortir de l'impasse funeste nommée dérèglement climatique. Un recul maitrisé. Calculé. Guidé. La manoeuvre est délicate du fait du recul et du manque de visibilité. L'impasse est étroite. Il ne faut surtout pas accélérer le moteur Science. Le véhicule évolution humaine risquerait de se mettre en travers de l'impasse. Il agoniserait là ne pouvant plus ni avancer ni reculer.

Seule une Croyance forte et évoluée peut guider une telle manoeuvre.

 

Le Tchernobyl marin est plus qu'une marée noire. C'est le degré d'agression ultime d'une intelligence humaine devenue anarchique contre la nature de matière et son milieu marin très vulnérables à l'intelligence humaine.

 

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 09:07

Le moteur Science, lancé à l'aveugle à plein régime, a provoqué Tchernobyl via sa filiale Nucléaire.

Via sa filiale Pétrochimie, la même Science vient de provoquer un Tchernobyl marin au large des côtes américaines.

Une fois en place aux commandes du véhicule évolution humaine, le guide Croyance mettra le moteur Science au ralenti.

La Croyance démantellera ensuite les idoles entreprises vectrices de pollution.

Le lourd véhicule évolution humaine commencera à reculer. Un recul nécessaire pour le sortir de l'impasse funeste nommée dérèglement climatique. Un recul maitrisé. Calculé. Guidé. La manoeuvre est délicate du fait du recul et du manque de visibilité. L'impasse est étroite. Il ne faut surtout pas accélérer le moteur Science. Le véhicule évolution humaine risquerait de se mettre en travers de l'impasse. Il agoniserait là ne pouvant plus ni avancer ni reculer.

Seule une Croyance forte et évoluée peut guider une telle manoeuvre.

 

Le Tchernobyl marin est plus qu'une marée noire. C'est le degré d'agression ultime d'une intelligence humaine devenue anarchique contre la nature de matière et son milieu marin très vulnérables à l'intelligence humaine.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 08:44

Les métons n'ont ni dimension, ni masse, ni durée. Ce sont des particules de métamatière, pas des particules de matière. Dans la nature de métamatière, pas d'idée de dimension ni de masse ni de durée. Ces concepts font partie de la nature de matière om tout est mortel, pas de la nature de métamatière où tout est éternel.

Tu vois de la métamatière chaque fois que tu rêves. Tous les éléments qui forment tes rêves sont faits de métamatière. Tu te vois vivre dans une nature faite de métamatière. Pour se voir de la métamatière il faut obligatoirement quitter la nature de matière. Lorsque tu la quittes momentanément ou définitivement dans le sommeil, le coma ou la mort, tu passes automatiquement en mode métamatière. Puis tu reviens en mode matière au réveil. Mais un jour tu ne te réveilleras pas. Ton corps de matière mourra. Tu resteras alors en mode métamatière pour l'éternité.

Les métons ne sont pas perceptibles par nos sens matériels. Je les ai mis en évidence par mon sens métamatériel : l'intelligence.

Par déduction :

D'abord, la découverte l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains.
Un univers est composé d'éléments sinon pas d'univers. L'univers de matière est composé d'éléments faits de matière. L'univers de métamatière lui est composé d'éléments faits de métamatière.
Un éléments qu'il soit composé de matière ou de métamatière ne naît pas du néant. Il a une fécondation, gestation, une naissance, une vie. Pour les éléments matériels ce sont des particules de matière qui s'assemblent, pour les éléments métamatériel ce sont obligatoirement des particules de métamatière qui s'assemblent. Je les ai appelé : des métons.

Comment je les ai mis en évidence ?

En visitant en intelligence la nature de métamatière, j'ai découvert une espèce d'êtres vivants particulière. Cette espèce a exactement le même rôle est la même position dans la nature de métamatière que l'espèce humaine dans la nature de matière. Je l'ai appelé ; l'espèce esprit.

Les esprits non plus ne naissent pas du néant. Ils ont une gestation, une naissance et une vie. Ils n'ont pas de mort. La mort n'existe pas dans la nature de métamatière. Une fois nés dans la nature de métamatière, il vivent éternellement. C'est leur gestation qui intéresse directement les humains. Elle se déroule dans leur vie quotidienne. La gestation des esprits, qui sont des êtres vivants métamatériels, se déroule dans le Matériel au dépend de la vie des humains.

Donc, un esprit est fait de métamatière. Il vit dans la nature de métamatière. Son anatomie est constituée de particules de métamatière assemblées en un ensemble cohérent. Elle s'est faite au cours d'une gestation dans la vie d'un humain.

Comment s'est-elle faite ?

L'humain gestateur vit sa vie quotidienne normalement. L'esprit en formation se génère au dépend de cette vie humaine. Voilà où sont les métons !! L'humain gestateur, pendant sa vie matérielle, produit naturellement, sans qu'il s'en rende compte, des particules de métamatière lesquelles sont mémorisées par un esprit en gestation. Tous les comportements quotidiens humains sont transformés en métons. L'esprit en gestation dans la vie humaine les mémorise et s'en sert pour se générer.

La mort du corps humain gestateur correspond à la naissance de l'esprit. Il entre dans la nature de métamatière avec l'anatomie générée pendant la gestation dans la vie humaine.

Par un processus défiant les lois matérielles, l'humain gestateur, après la mort de son corps de matière, se voit vivre dans la vie de l'esprit issue de sa propre vie, pour l'éternité.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 07:51

J'explique la découverte par amour pour l'espèce humaine ; je connais son rôle dans l'univers de matière. Par amour pour mes frères et soeurs terriens ; je sais qu'ils ne sont pas fondamentalement mauvais et nuisible. Je vois leur avenir bouché par le dérèglement climatique. Je vois leur souffrance.

Je veux me constituer un patrimoine métamatériel de qualité que j'utiliserai après la mort de mon corps de matière. Comment mieux y arriver en travaillant pour la nature de métamatière elle même !! Elle n'a pas oublié le Terrien. Elle lui envoie une nouvelle croyance. La croyance à l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains. C'est un guide d'évolution évolué, fiable et fort capable de guider l'évolution du Terrien dans un chemin durable et serein.

J'ai visité en intelligence la nature de métamatière grâce au surplus d'intelligence que la nature de métamatière m'a doté. Tous nos comportements intelligents produisent naturellement, sans que nous nous en rendons compte, des métons lesuels s'assemblent en un ensemble cohérent : un esprit. Notre esprit mémorise tous les métons. Les sains comme les malsains. Son anatomie métamatérielle se génère avec les métons produits par les comportement humains gestateurs. Il ne peux pas les choisir. Il les mémorise tous.

Le corps de matière de l'humain gestateur mort correspond à la naissance de l'esprit. Il entre dans la nature de métamatière avec l'anatomie générée pendant sa gestation. La nature de métaatière juge si le nouvel arrivant est viable ou non viable au regard de ses lois. S'il est jugé viable, tout va bien pour lui. Il peux espérer atteindre les hautes sphères de la nature de métamatière. S'il est jugé non viable les ennuis commencent pour lui. Il ne meurt pas. la mort n'existe pas dans cette nature. Il erre dans les basses shères de la natue de métamatière, des endroits hantés d'angoisses métaphysiques qui obligent le malheureux esprit à s'améliorer. Il ne peut pas s'accommoder de cet état. Il est obligé de s'améliorer. Les angoisses qu'il ressent sont trop profondes.

La nature de matière se protège de la non conformité de ses éléments par la mort. Dans la nature demétamatière la mort n'existe pas. Tout est éternel. Elle se protége de la non conformité par un élargissement considérable de son coté malheur et angoisse qui oblige l'élément non conforme à s'améliorer. Il ne peut pas s'accommoder de cet état.

Cerise sur le gâteau, l'humain gestateur de cet esprit non conforme après la mort de son corps de matière, se voit lui aussi subir ces angoisses métaphysiques sans pouvoir rien faire. Il ne peut plus faire revenir en gestation l'esprit issu de sa vie ; le corps de matière n'est plus.

L'esprit non conforme n'a qu'une solution ; s'améliorer. Pour s'améliorer, il doit parrenner des vies humaines afin de récupérer des métons sains qui amélioreront son anatomie non conforme et le feront sortir de cet enfer métamatériel.

Ce que j'explique est de la santé publique.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 07:34
L'espace vital de l'espèce humaine est l'univers de matière tout entier.

Le foyer de l'espèce humaine, là où elle aime vivre, sont les planètes habitables de ce même univers de matière.

L'univers de matière est éternel parce qu'il vit en symbiose avec un univers de métamatière dans lequel la mort n'existe pas.

L'espèce humaine est aussi éternelle parce que c'est elle pour partie qui transfère les énergies nécessaire à la super symbiose de deux univers éternels.

Une espèce humaine éternelle peuplant un environnement universel éternel.

Les espèces animales et végétales de l'univers de matière ne sont pas éternelles. Seule l'espèce humaine est éternelle parce quelle possède l'intelligence. Grâce à elle, les humains peuvent reproduire de nouvelles fratries humaines sur de nouvelles planètes habitables afin d'éterniser indispensable espèce humaine.

Pas "d'avant-espèce humaine". Pas "d'avant-univers de matière". Le notion d'avant-éternité est inconcevable.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI - dans univers-sans-matiere
commenter cet article
9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 07:23

Bonjour,

 

Le propre d'un humain est de vivre.

Pour vivre, il faut naître.

Pour naître, nous devons passer par l'étape gestation.

Avant la naissance, ce n'est pas encore un humain. C'est un foetus. Après le décès, ce n'est plus un humain. C'est un mort humain.

Si l'étape gestation est interrompue, si la naissance n'a pas eu lieu, il n'y a pas d'humain. Il n'y a pas mort d'humain. Il n'y a pas naissance d'un esprit.

 

La nature de matière se protège contre la non conformité par la souffrance et la mort. Pas de souffrance morale pour une libération anticipée. Elle n'est donc pas contre nature matérielle.

 

Le foetus d'humain n'a pas encore l'appellation humain. Pour avoir cette appellation, il doit passer par l'étape naissance.

Le foetus fait parti du corps de la mère au même titre qu'un membre ou un organe. Elle en dispose à sa guise en fonction de ses envies et de ses dispositions à condition qu'une libération anticipée ne provoque pas une naissance suivie d'une mort des plus innocente.

S'il y a naissance, il y a vie, il y a humain.

S'il n'y a pas naissance, il n'y a pas vie. Il y a gestation. Il y a foetus.

Un humain est un être vivant parce qu'il est né.

Un foetus n'est pas un être vivant parce qu'il n'est pas né. C'est un organe faisant partie intégrante de la mère. Un organe éphémère avec un ADN différent. Elle en dispose à sa guise selon ses instincts et ses dispositions.

Un foetus ne peut pas mourir parce qu'il n'est pas né.

Une libération anticipée n'est pas un infanticide. C'est une extraction. A condition que celle ci ne provoque pas une naissance humaine suivie de la mort d'un humain des plus innocent.

Au premier cri, au premier souffle, il y a naissance, il y a humain.

 

Une libération anticipée, à condition qu'il n'y ai pas naissance, n'a pas de répercussion dans la nature de métamatière.

 

Le foétus n'est pas un organe "normal" faisant partie depuis toujours du corps de la mère. C'est un organe éphémère. Un organe à part. Il est issu de la fécondation. Il est donc toléré par le corps de la mère moyennent des désagréments. Ce n'est pas une greffe. Il n'y a pas rejet. Les nausées sont une "douceur" par rapport aux effets d'un rejet. Le foétus s'accroche comme un organe. Il se génère à ses dépends puis se libère pour devenir un être humain. La venue de l'organe éphémère perturbe le corps de la mère.

Repost 0
Published by Claude DE BORTOLI
commenter cet article